Immobilie im Verkäufermarkt verkaufen: 3 typische Fehler und 3 Tipps für den maximalen Verkaufspreis

Vendre un bien immobilier dans un marché favorable aux vendeurs : 3 erreurs typiques et 3 conseils pour obtenir le prix de vente maximal

Depuis plusieurs années, le marché immobilier suisse évolue dans un contexte souvent qualifié de “marché favorable aux vendeurs” : la demande de logements est élevée, tandis que l’offre reste limitée. Pour les propriétaires, cela semble à première vue être une situation idéale. De nombreux acheteurs se disputent un nombre restreint de biens, les délais de vente sont courts et la position de négociation paraît solide.

Et c’est précisément ce contexte de marché qui conduit souvent à vendre des biens immobiliers en dessous de leur véritable potentiel. De nombreux vendeurs obtiennent certes un prix élevé et sont satisfaits du résultat. Ce qu’ils ne voient toutefois pas, c’est qu’avec une meilleure estimation, le bon choix de courtier et une stratégie de vente rigoureuse, un prix de vente nettement supérieur aurait souvent été possible.

Toute personne souhaitant vendre son bien immobilier en Suisse ne devrait donc pas seulement se demander : « Vais-je trouver un acheteur ? » La question décisive est plutôt : « Comment m’assurer d’obtenir le meilleur prix possible ? »

Scénario typique : un bénéfice élevé, mais une vente malgré tout inférieure à la valeur de marché

Un propriétaire a acheté son bien immobilier il y a 23 ans pour 800’000 francs. Aujourd’hui, il se base sur une ancienne estimation bancaire ou sur des biens comparables et fixe un prix de départ d’environ 2 millions de francs.

La demande est forte. Plusieurs personnes intéressées se manifestent, une petite mise en concurrence a lieu et le prix de vente monte à 2,2 millions de francs. Le vendeur est ravi : le bien a été vendu rapidement et le bénéfice est important.

Mais avec une meilleure stratégie, ce même bien aurait peut-être pu atteindre 2,4 ou 2,5 millions de francs. Ce type d’écart n’est pas rare sur le marché immobilier suisse.

Que signifie un marché favorable aux vendeurs dans l’immobilier suisse ?

On parle de « marché favorable aux vendeurs » lorsque les vendeurs disposent d’un pouvoir de négociation plus important. Une telle situation apparaît lorsque la demande de biens immobiliers dépasse l’offre disponible. Les vendeurs bénéficient alors d’une position de départ avantageuse : il y a davantage d’acheteurs potentiels que de biens disponibles, les prix augmentent et les biens immobiliers se vendent souvent plus rapidement.

Les caractéristiques typiques sont des délais de commercialisation courts, plusieurs offres d’achat pour un même bien et une position de négociation forte pour les propriétaires. En Suisse, cette situation est encore renforcée par la croissance démographique, la rareté des terrains constructibles, la longueur des procédures de construction et la durée de détention élevée des biens immobiliers.

Le point essentiel reste toutefois le suivant : un marché favorable aux vendeurs ne garantit pas automatiquement le meilleur prix de vente. Il garantit avant tout qu’un bien peut être vendu. La question de savoir s’il sera vendu au prix maximal possible dépend fortement du processus de vente.

3 erreurs fréquentess commises par les propriétaires dans un marché favorable aux vendeurs

1. Se fier à des estimations dépassées ou incomplètes

De nombreux propriétaires ne vendent un bien immobilier qu’une seule fois dans leur vie. L’achat remonte souvent à 20 ou 25 ans. Ils n’ont donc plus de lien direct avec les prix actuels du marché, l’évolution régionale des prix et la disposition actuelle des acheteurs à payer.

Souvent, les vendeurs se basent sur une ancienne estimation bancaire, le prix de vente d’une maison voisine ou les prix affichés sur des portails immobiliers. Ces éléments peuvent offrir une première orientation, mais ils sont souvent très éloignés de la valeur réelle de marché. Dans des marchés dynamiques, quelques années seulement peuvent déjà faire une grande différence.

Exemple : une banque estime un bien immobilier à 1,7 million de francs de manière conservatrice lors du renouvellement d’une hypothèque. Trois ans plus tard, le prix de marché peut être nettement plus élevé. Pourtant, ce vieux chiffre reste ancré dans l’esprit de nombreux vendeurs comme valeur de référence.

2. Sous-estimer le potentiel d’utilisation du bien immobilier

Une autre erreur fréquente consiste à considérer son bien uniquement sous l’angle de son utilisation actuelle. Une maison individuelle peut être attractive pour une famille et avoir une certaine valeur de marché. Mais en parallèle, le terrain peut aussi intéresser un développeur immobilier qui souhaiterait y réaliser un immeuble collectif.

Dans de tels cas, ce n’est pas uniquement la maison elle-même qui détermine le prix, mais surtout le potentiel économique du terrain. L’indice d’utilisation, la zone à bâtir, les possibilités de démolition-reconstruction ou la demande de la part de développeurs peuvent influencer fortement la valeur réalisable.

Celui qui n’examine pas cette perspective risque de vendre un bien comme un simple objet résidentiel, alors qu’il pourrait valoir nettement plus pour un autre groupe d’acheteurs.

3. Accorder trop de confiance à sa propre appréciation

Un marché favorable aux vendeurs donne un sentiment de sécurité. De nombreux propriétaires reçoivent rapidement des demandes, voient des prix élevés sur les plateformes en ligne et pensent pouvoir piloter eux-mêmes la vente sans difficulté. À cela s’ajoute le fait que les personnes ayant acheté leur bien à un prix avantageux il y a plusieurs décennies réalisent aujourd’hui souvent un bénéfice important dans tous les cas.

Cela donne facilement l’impression que la vente est déjà réussie dès lors que le prix obtenu dépasse nettement le prix d’achat initial. C’est précisément là que se situe le risque. Un bénéfice élevé ne signifie pas automatiquement que le meilleur prix a été obtenu.

La plupart des propriétaires ne connaissent pas la vente immobilière par expérience pratique. Ils ne connaissent ni les mécanismes actuels du marché, ni les stratégies de prix appropriées, ni l’impact d’un processus d’offres géré professionnellement. Il en résulte une illusion de contrôle : on connaît bien son propre bien immobilier, mais on sous-estime la complexité du processus de vente.

3 conseils pour obtenir le prix de vente maximal dans un marché favorable aux vendeurs

1. Obtenir une appréciation actuelle et réaliste du marché

Dans un marché favorable aux vendeurs, les anciennes estimations perdent rapidement de leur pertinence. Les estimations bancaires ou les évaluations hédonistes peuvent être utiles, mais elles ne reflètent pas toujours la disposition actuelle des acheteurs à payer sur le marché local.

L’élément décisif est d’obtenir une appréciation aussi actuelle et réaliste que possible. Il ne s’agit pas seulement de savoir quels prix des biens similaires ont atteints par le passé, mais aussi de comprendre l’intensité actuelle de la demande dans le segment concret concerné : type de bien, situation, état, terrain, groupes d’acheteurs cibles et dynamique régionale jouent un rôle central.

Une perspective objective est particulièrement importante. Certains courtiers peuvent volontairement fixer une valeur basse afin de permettre une vente rapide, tandis que d’autres annoncent des prix très élevés pour obtenir un mandat. Plusieurs estimations devraient donc être comparées de manière structurée et analysées de façon critique.

2. Comparer les courtiers et aligner correctement leurs incitations

Dans les marchés favorables aux vendeurs, les prix évoluent rapidement. Celui qui est réellement au contact du marché identifie plus tôt les groupes d’acheteurs actifs, les types de biens rares et les niveaux de prix actuellement réalisables. Ces informations se trouvent surtout chez les courtiers locaux qui vendent régulièrement des biens comparables.

Les courtiers se différencient fortement : par leur connaissance du marché local, leur réseau d’acheteurs, leur stratégie de commercialisation, leur stratégie de prix et leur force de négociation. Pour un même bien, les résultats de vente peuvent donc varier considérablement.

Outre le choix du bon courtier, les incitations sont également décisives. Un contrat de courtage classique récompense souvent avant tout la conclusion de la vente, mais pas nécessairement le produit net maximal pour le vendeur. Il convient donc d’examiner si le contrat motive réellement le courtier à vendre non seulement rapidement, mais aussi au meilleur prix possible.

Bestag soutient précisément les propriétaires sur ce point : nous ne sommes pas nous-mêmes courtiers, mais nous comparons des courtiers locaux appropriés, analysons leurs stratégies et veillons à ce que les incitations contractuelles soient orientées vers le meilleur prix de vente possible.

3. Mettre en place un processus de vente qui crée une concurrence entre acheteurs

Le prix de vente ne dépend pas uniquement du bien immobilier lui-même, mais aussi de la manière dont la vente est organisée. Dans un marché favorable aux vendeurs, il ne suffit pas de publier simplement une annonce et d’attendre les offres. Ce qui est décisif, c’est d’activer simultanément suffisamment d’acheteurs pertinents.

Un processus professionnel comprend une présentation convaincante du bien, une approche ciblée des groupes d’acheteurs pertinents, des visites coordonnées et une procédure d’offres structurée. Il en résulte une véritable situation concurrentielle, dans laquelle les personnes intéressées ne prennent pas leur décision de manière isolée, mais en comparaison avec d’autres acheteurs.

Cette dynamique peut faire la différence. Lorsque plusieurs acheteurs sont sérieusement intéressés en même temps, la probabilité augmente que le marché révèle tout son potentiel de prix.

Conclusion : marché favorable aux vendeurs, oui – vente automatique au meilleur prix, non

Le marché immobilier suisse offre actuellement aux propriétaires une situation attractive dans de nombreuses régions. La demande de logements est élevée, l’offre reste limitée et de nombreux biens trouvent rapidement preneur.

Pour autant, un marché favorable aux vendeurs ne garantit pas le prix de vente maximal. Celui qui se fie à des valeurs dépassées, sous-estime le potentiel d’utilisation de son bien ou pilote la vente principalement à l’instinct peut laisser beaucoup d’argent sur la table malgré une forte demande.

Trois éléments sont décisifs : une appréciation actuelle et réaliste du marché, une comparaison structurée de courtiers appropriés avec des incitations correctement définies, et une stratégie de vente qui crée une concurrence entre acheteurs. C’est souvent là que se situe la différence entre une bonne vente et le meilleur résultat de vente possible.

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Foire aux Questions 

Qu’est-ce qu’un marché favorable aux vendeurs dans l’immobilier ?

Qu’est-ce qu’un marché favorable aux vendeurs dans l’immobilier ?  

Un marché favorable aux vendeurs décrit une situation dans laquelle la demande de biens immobiliers est supérieure à l’offre. Les vendeurs disposent ainsi d’une position de négociation plus forte et peuvent souvent choisir entre plusieurs personnes intéressées. Les caractéristiques typiques sont des délais de vente plus courts, plusieurs offres d’achat et une hausse des prix immobiliers.

Cela ne signifie toutefois pas automatiquement que le meilleur prix possible sera obtenu. Un marché favorable aux vendeurs augmente surtout la probabilité qu’un bien immobilier puisse être vendu. Le niveau final du prix de vente dépend toujours fortement de la qualité de l’estimation, du choix du courtier, de la commercialisation et du processus d’offres.

Est-ce le bon moment pour vendre un bien immobilier en Suisse ?

Est-ce le bon moment pour vendre un bien immobilier en Suisse ? 

La situation de marché est attractive pour de nombreux propriétaires, car la demande reste élevée dans de nombreuses régions et l’offre demeure limitée. En particulier dans les villes, les agglomérations et les emplacements résidentiels recherchés, une vente peut donc offrir de bonnes opportunités.

Le bon moment dépend toutefois toujours du bien et de la situation personnelle du vendeur. La localisation, le type de bien, l’état, l’environnement des taux d’intérêt, les aspects fiscaux et les projets personnels doivent être analysés ensemble. Un marché favorable ne remplace pas une préparation rigoureuse.

Pourquoi des biens immobiliers sont-ils vendus en dessous de leur valeur malgré un marché favorable aux vendeurs ?

Pourquoi des biens immobiliers sont-ils vendus en dessous de leur valeur malgré un marché favorable aux vendeurs ?   

De nombreux propriétaires vendent en dessous de leur potentiel parce qu’ils ne connaissent pas la valeur de marché réelle de leur bien. Ils se basent sur d’anciennes estimations bancaires, des prix de voisinage ou des offres publiées sur des portails immobiliers. Ces informations peuvent être utiles, mais elles ne suffisent souvent pas à déterminer le prix de vente optimal.

En outre, les potentiels d’utilisation, les groupes d’acheteurs et les processus de vente stratégiques sont souvent sous-estimés. Si plusieurs acheteurs pertinents ne sont pas approchés simultanément ou si un mauvais courtier est choisi, un bien peut certes être vendu rapidement, mais malgré tout en dessous du prix maximal possible.

Faut-il comparer plusieurs courtiers dans un marché favorable aux vendeurs ?

Faut-il comparer plusieurs courtiers dans un marché favorable aux vendeurs ? 

Oui. Dans un marché favorable aux vendeurs, la comparaison de plusieurs courtiers est particulièrement pertinente. Les prix sont dynamiques, et les courtiers locaux qui vendent régulièrement des biens similaires sont souvent les plus proches de la réalité actuelle du marché. En même temps, ils se distinguent fortement par leur stratégie, leur réseau et leur force de négociation.

Une comparaison structurée aide les propriétaires à trouver le courtier le mieux adapté au bien et à l’objectif de vente. Bestag accompagne les propriétaires dans cette démarche en comparant de manière transparente des courtiers appropriés et en structurant le contrat de façon à aligner les incitations sur le meilleur produit net possible.

Comment maximiser le prix de vente d’un bien immobilier ?

Comment maximiser le prix de vente d’un bien immobilier ?  

Le prix de vente ne dépend pas seulement de la localisation, de l’état et du type de bien, mais dans une large mesure du processus de vente. Les éléments décisifs sont une appréciation réaliste du marché, une présentation professionnelle, une approche ciblée des groupes d’acheteurs pertinents et une procédure d’offres structurée.

Celui qui souhaite maximiser le prix ne devrait pas se fier trop rapidement à une seule estimation ou à une recommandation spontanée. Bestag aide les propriétaires à comparer plusieurs courtiers appropriés et leurs stratégies, à analyser de manière critique la fixation du prix et à définir les incitations contractuelles de sorte que le courtier choisi ne vise pas simplement une vente rapide, mais le meilleur produit net possible.